Randonnée des fours aux moulins La Pommeraye-Montjean-sur-Loire

Durée de la Randonnée

3h50

Distance en kilometre de la rando

14 km

Pourcentage voie goudronnée de la rando

29%

Départ de la randonnée


La Pommeraye : Complexe sportif

P. De Coubertin

Montjean-sur-Loire : parking de Cap Loire

Durée de la Randonnée

1h30

Distance en kilometre de la rando

De 14 à 21 km

Pourcentage voie goudronnée de la rando

29%

Départ de la randonnée

La Pommeraye : Complexe sportif

P. De Coubertin

Montjean-sur-Loire : parking de Cap Loire

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© D. Drouet

Les fours à chaux de Pincourt :

Cet ensemble architectural fort et original, crée par Edmond Heusschen en 1863, comprend :

• la maison directoriale avec bureaux et forge à outils, les écuries et les murs des hangars à chaux (cellules jointives)
• le four Sainte Barbe (100 m3), de section carrée, adossé à la butte de déblais de carrière et de déchets de cuisson de la pierre à chaux
• l’élévateur à pierre à chaux et charbon
• la carrière de pierre à chaux (calcaire primaire dévonien) dont le lac recouvre plus ou moins, selon la saison, les gradins d’abattage


Les fours à chaux de Châteaupanne :

Le plus important complexe chaufournier de la Basse Loire comprenait une carrière exploitée depuis 1666, 5 fours, des bureaux, entrepôts, ateliers, écuries, une forge et la maison du contremaître. 150 bateaux se succédaient sur le quai du canal de la Guesse pour transporter jusqu’à 40 000 tonnes de chaux par an.


La Chapelle St Aubin à Châteaupanne :

Dans cet édifice d'une vingtaine de mètres de long, dont les éléments les plus anciens datent vraisemblablement du 11 ème siècle, on peut reconnaitre des caractères du Roman angevin. La facture extérieure des murs est simple. La nef assez large, s'ouvre sur un choeur étroit. La façade en pignon présente un petit appareil parfois disposé en arêtes de poissson. Entre ces lignes de pierre posées en épis pour rétablir par endroits l'assise du mur, on reconnait du grès-roussard, du granit et du shiste. Le sol de la nef est légèrement en contrebas de l'entrée.

Source : association de protection des sites et monuments de Montjean



Les chauves-souris :
L'ancienne cantine et la maison du contremaître accueillent désormais en moyenne 600 chauves-souris. Parmi ces individus, on recense le grand Rhinolophe et le Murin à oreilles échancrées, deux espèces remarquables, protégées en France.



Lentille calcaire :
Vue du ciel, la carrière de Châteaupanne donne l'impression d'un oeil, avec du calcaire pour pupille. La première mention de l'activité d'extraction est datée du XVIIème siècle, mais elle existait sans doute au Moyen Âge. À la fin du XVIIIème siècle, une demi-douzaine de fours à chaux verticaux produisaient de la chaux obtenue par la combustion du calcaire par le charbon. L'extraction industrielle a commencé au début du XXème siècle. L'actuelle carrière de Châteaupanne produit 300 000 tonnes de granulats par an. En France, on consomme encore beaucoup de chaux, pour affiner l'acier, amender les terres, dépolluer les fumées d'usines, pour les papeteries, pour les constructions anciennes ou "écologiques", ...

Le plus vieux bois du monde :
Dans la carrière de Châteaupanne, ont été découverts, en 2006, deux fossiles de plantes dénommés "Armoricaphyton chateaupannense" dont les tiges étaient faites de bois. L'importance de cette découverte : elle recule de 10 millions d'années la date d'apparition du bois, soit 407 millions d'années. La plante ne mesure que de 10 à 20 cm de hauteur. Cependant elle prouverait que le bois est apparu avant les feuilles et les graines.

 

© D. Drouet

Anjou-Coteaux de la Loire :

L'Anjou est une terre réputée pour sa gastronomie, notamment ses vins. Montjean sur Loire, situé entre les coteaux du Layon et les coteaux d'Ancenis, produit des vins blancs moelleux d'appellation Anjou-Coteaux de la Loire.

Découvrez les viticulteurs à Montjean-sur-Loire et autour.


© D. Drouet

L’église St Symphorien de Montjean-sur-Loire :

Pour la construction de la nouvelle église, on choisit l'emplacement des ruines du vieux château seigneurial de Montjean. Les travaux établis sur les plans de l'architecte Heulin se déroulent de 1858 à 1864. Ils sont ralentis par un problème technique, ce dont fait le rapport qui suit : "les souterrains de l'ancien château dont quelques-uns font plus de 700m, avaient été bouchés lors de sa destruction, mais ce n'est qu'en démolissant les fondations anciennes que de nouvelles excavations ont été découvertes."

Leur comblement est alors indispensable pour la stabilité du futur édifice. En 1863, la charpente fut complètement détruite par un incendie provoqué par les ouvriers qui posaient le zinc. A la place de l'ancienne église, on a construit en 1968 une école de garçons.


Les moulins :

Les propriétaires de moulins possédaient la plupart du temps 2 moulins. Le premier, à eau fonctionnait principalement l’hiver et le second, à vent, perché sur le promontoire, tournait toute l’année.

Une partie des moulins ont cessé d’écraser le grain après la 1ère Guerre Mondiale suite à l’arrivée de l’électricité dans les campagnes. Ils se sont néanmoins remis à tourner pendant la guerre 39-45 afin de pouvoir subvenir aux besoins de la population.

Au 18e et 19e siècle, les agriculteurs amenaient leurs céréales au meunier pour le transformer en farine. Le meunier était soit payé en argent mais la plus part du temps, il l’était en façon : il prenait une partie du blé. A cette époque, les agriculteurs boulangeaient leurs pains.